Le principe de cette méthode est l’intégration du salarié dans un système de rémunération locale, conservant, dans le meilleur des cas, un rattachement à son pays d’origine limité à la retraite et comprenant parfois une mutuelle santé internationale.
Il n’y a donc pas de prime assortie à l’expatriation dans la rémunération locale, pas d’avantage en nature spécifique à l’expatriation, et la fiscalité qui s’applique est la fiscalité locale, sans aucun dispositif compensatoire par rapport à la fiscalité du pays d’origine.
Certains expatriés mariés avec plusieurs enfants, et dont le pays d’origine est la France peuvent trouver ce système fiscalement très pénalisant, du fait que l’impôt sur le revenu Français appliqué à une famille de plus de trois enfants est un des plus bas d’Europe occidentale.
Il est donc nécessaire de bien évaluer le profil « fiscal » et les objectifs de l’expatrié avant de lui proposer ce type de solution.
Quant au retour, le risque généralement associé à cette méthode est celui de la déconnexion du système d’origine, qui peut s’avérer déstabilisant, voire générateur de conflits avec le salarié.
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